Les Techniques réflexes

A partir des travaux ostéopathiques de Jones, le docteur Pauls mit au point ses différentes techniques réflexes.
Ceci n’était plus ni de l’ostéopathie ni de la chiropractie, mais une forme nouvelle de thérapie qui, en déclenchant des réflexes proprioceptifs, entraîne un changement au niveau du corps éthérique et aboutit à une correction au niveau du corps physique.

En Ortho-Bionomy il existe sept phases :

Phase 1 à 3
Elles peuvent se décrire comme étant les étapes qui ont permis le développement de la technique à partir du travail de Jones.
Elles correspondent à l’apprentissage à travers lequel le docteur Pauls à dû passer pour arriver à la naissance de l’Ortho-Bionomy.
L’Ortho-Bionomy commence à la phase 4.

Phase 4
La phase 4 est un ensemble de techniques corporelles employées pour résoudre les tensions et déséquilibres des muscles, des articulations et des ligaments. Les méthodes utilisées sont non coercitives et demandent au praticien de mobiliser doucement le patient dans des positions antalgiques qui entraînent une détente musculaire, ce qui permet aux structures ostéoligamentaire, musculaire et énergétique de se rééquilibrer d’elles-mêmes. Ces techniques permettent de travailler sur chaque articulation du corps. Le praticien perçoit dans son travail, avec habitude, la durée du maintien de la posture. Cela dépend essentiellement de la capacité d’intégration de l’information par le patient. Elle varie généralement entre dix et soixante secondes.
La phase 4 comprend également un travail sur les habitudes posturales des patients, qui peuvent contribuer à provoquer ou entretenir des douleurs ou des déséquilibres. Par exemple, la manière dont une personne s’assied pendant son travail peut aggraver une lombalgie chronique. Le praticien doit savoir indiquer au patient une position plus équilibrée afin de réduire la zone de tensions dans le bas du dos et quelquefois lui donner un ensemble d’exercices qui vont permettre d’aménager des changements positifs au niveau de la posture.
C’est la partie du travail la plus orientée sur le physique.

Phase 5
On se sépare ici du concept de Jones. Au lieu que ce soit le praticien qui corrige le patient, c’est le patient lui-même qui apporte sa propre correction en guidant le praticien, ce dernier s’ouvrant à l’écoute des mouvements fins -physiques et énergétiques- du patient. Cela peut paraître complexe mais est en fait très simple à comprendre pour qui possède la conception du schéma énergétique du corps.
C’est une manière plus subtile d’appliquer les principes de l’Ortho-Bionomy : comme nous le disions précédemment, l’organisme a tendance à aller naturellement à la recherche de positions antalgiques lorsqu’il se blesse. En suivant cela, le praticien va exagérer les postures que choisit l’organisme. Le travail en phase 5 consiste donc à suivre les schémas de mouvements énergétiques tels qu’ils s’expriment physiquement.
Un trouble émotionnel peut se manifester sur le plan physique. Nous avons tous vu des gens modifier leur attitude physique lorsque leurs émotions changent. Les muscles deviennent plus tendus et contractés lorsque quelqu’un est soumis à la peur ou à la colère, par exemple. Avec la phase 5, il est possible de travailler à la fois sur les plans physique, émotionnel ou énergétique, ce qui permet d’atteindre un rééquilibrage et une détente plus complets et plus profonds.

Phase 6
La phase 6 est une suite plus subtile de la phase 5. Il faut ici apprendre à travailler avec des déséquilibres purement énergétiques qui s’expriment, ou non, sur un plan physique et sont capables d’affecter le bien-être du patient. En suivant les mêmes principes que les autres phases, le praticien en phase 6 utilisera les mouvements énergétiques du patient pour déclencher une réponse similaire à ce que l’on a obtenu en phase 4 : mettre le patient dans une position de soulagement, cette fois-ci sur le plan énergétique et non plus sur le plan physique.

Dans cette technique, le praticien déclenche le réflexe d’auto-correction en plaçant ses mains loin du corps physique du patient. Cette technique peut paraître spectaculaire, surtout pour certains patients susceptibles de ressentir le réajustement énergétique.

Phase 7
Les structures de correction peuvent souvent se résoudre par une forme de pensée qui est « projetée » sous forme de schéma mental géométrique. La correction ne nécessite aucun contact avec le patient, pas même visuel.